EDITION 2003
Qu’avez-vous vu à Sangatte ?
Il y a un an le centre de Sangatte fermait… Filmer un Non-Lieu, une représentation moderne de l’exil? Filmer le dehors, le dedans, des silhouettes ou des figures « romantiques » de l’exclusion contemporaine ? Filmer à Sangatte était un acte politique qui a suscité plusieurs démarches. Confrontation...
En présence des cinéastes
No Pasaràn, album souvenir
Henri-François Imbert
(2003 - 70' - France)


Des cartes postales du village de la famille du cinéaste à la fin des années 30. Elles montrent des réfugiés de la Guerre d’Espagne. Débute alors une véritable enquête : retrouver les autres cartes de la série, comprendre ce qui s’est passé.


Lundi 17 novembre 2003 à 20h00 (salle 1)
Mardi 18 novembre 2003 à 16h30 (salle 2)

Sangatte, station balnéaire
Naima Bouferkas, Wasila Zahzouma, Benjamin Durand et Nicolas Potin
(2002 - 52' - France)


A travers le fonctionnement au quotidien d’un centre de réfugiés de la Croix Rouge, les réalisateurs s’interrogent sur le sens nouveau que prennent les mots « humanitaire », « réfugiés », «droit d’asile » dans un lieu comme Sangatte.


Mardi 18 novembre 2003 à 10h00 (salle 2)

Welcome Out / In Sangatte
Florence Pezon
(2002 - 90' - France)


« Pour la première fois en octobre 2001, je pénétrais dans le centre... Nous avons pu y retourner en 2002. Nous sommes avec eux, à la fois dans le centre, et en dehors, partageant leur attente et leur (des)espoir de parvenir « de l’autre côté ».


Mardi 18 novembre 2003 à 10h00 (salle 2)

Un Autre jour sur la plage
Jérémy Gravayat
(2002 - 20' - France)


Rashid attend, assis sur le sable, les yeux rivés vers l’horizon où brillent les lumières de la côte anglaise. Comme chaque soir, il espère passer de l’autre côté. Mais sur la plage de Sangatte, seuls les jours passent et les hommes continuent d’attendre, à la frontière d’une nouvelle vie.


Mardi 18 novembre 2003 à 14h00 (salle 2)

Le Piège de Sangatte
Sylvain Roumette et Alain de Sédouy
(2002 - 52' - France)


Après avoir tout abandonné, ils rêvent d’une nouvelle terre promise et sont prêts à prendre tous les risques pour l’atteindre. Leur détresse est maintenant palpable et l’hypocrisie d’une Europe qui se réfère sans cesse à la Convention de Genève, celle qui a institué le droit d’asile, éclate au grand jour.


Mardi 18 novembre 2003 à 14h00 (salle 2)