Sélection Films Courts
 
Walking through paradise
Peter Snowdon
(2010 - 16' - Gourna Films/ Michigan Films - Belgique, Royaume Uni - VO anglais (sous titres français))
Deux cinéastes cherchent à se rendre dans un village palestinien, mais l’armée israélienne leur barre le chemin. Comment contourner cet obstacle? Et d’où peut venir l’aide dont ils ont besoin?
 
Fleurs noires
Baptiste Bessette
(2010 - 35' - ZEUGMA Films - France)
La mémoire de la bombe atomique et de ses terribles effets constitue l’identité de la ville de Hiroshima, reconstruite autour du Parc du Mémorial de la Paix. Mais l’herbe a repoussé et le temps a effacé les traces de la désolation atomique. Le long de la rivière, les arbres du jardin Shukkeien traversé par l’écrivain Tamiki Hara le matin du 6 août 1945, semblent se dresser depuis toujours. J’ai filmé quelques fragments des multiples mémoires qui se sont déposées dans la ville.
 
Disorient
Florence Aigner et Laurent Van Lancker
(2010 - 36' - Polymorfilms/Atelier Graphoui - Belgique - VO français et anglais (sous titres anglais))
Par une polyphonie de récits, ce documentaire est la mémoire vivante de personnes qui après avoir vécu un autre bout du monde, retournent vivre dans leur pays d’origine.
Quels sentiments accompagnent ce retour ? Nouvel exil ?
Ce documentaire expérimental habille cette polyphonie d’histoires d’un travail visuel minimaliste et impressionniste. Seules quelques traces d’images Super 8, de photographies de leur culture matérielle, de voyage, apparaissent par-delà des voix et de paysages sonores. Seuls subsistent quelques ombres et souvenirs de leur présence à l’étranger.
 
Noe
Pauline Julier
(2010 - 22' - autoproduction - Suisse/Norvege)
Le spectateur est à la place de Noé, en plein rêve. Il se réveille dans un lieu clos, avec autour de lui une énorme quantité de graines visiblement conservées à l’abri. L’espace est trop étroit, il décide de sortir. Dehors le monde a disparu sous la glace. Il est seul. Alors qu’il est partagé entre la peur et un sentiment de plénitude face à cette nouvelle découverte, des images désordonnées lui soufflent le souvenir de son monde.
Métaphore poétique d’un état de folie lucide, le film suggère la possibilité d’un monde inhabité et stérile, un cauchemar blanc...
 
The very minute unfinished 1 > 7
Annick Ghijzelings
(2010 - 39' - autoproduction - Belgique)
Les images sont des ombres. Les souvenirs qui hantent sont des ombres. Les migrants sont des ombres. Les minutes qui passent sont des ombres. Les éclats de lumière dans la nuit qui viennent du fond des temps sont des ombres. Un film en 7 fragments traversés par l’idée de la disparition, de l’absence, de la survivance, de ce qui s’est effondré et reste comme le vestige d’un deuil.
 
Etrangère
Christophe Hermans
(2010 - 13' - Eklektik productions/ Anotherlight asbl - Belgique - VO français (sous titres anglais))
Sophie est seule.
Elle partage sa vie entre des petits boulots et son déménagement.
Pour combler ce vide, Sophie sculpte son corps.
 
Eloge de la raison
Waël Noureddine
(2010 - 23' - Bathysphere productions - France)
Une topographie de l’univers mental d’un drogué qui fait écho au chaos du monde l’environnant.
 
Time of Breadth
Ali El-Darsa
(2009 - 8' - autoproduction - Canada - VO arabe (sous titres anglais))
Time of Breadth met en scène une conversation téléphonique entre l’artiste et sa mère à propos des guerres libanaises. Il en découle un portrait politique à échelle intime qui révèle la vulnérabilité de l’artiste face à un passé douloureux.
 
Place de l’Europe (autour)
Muriel Montini
(2010 - 10' - autoproduction - France)
Très souvent, le soir, je me promène dans ce quartier quand les sans-abri se couchent.
 
We- 1st person plural
Vika Kirchenbauer
(2009 - 11' - autoproduction - Allemagne - VO anglais)
A poetic collage based on the filmmaker’s family\’s Super 8 archive as well as images and sounds that she recorded on journeys over the past years. The film reveals itself as a personal reflection on the ever-recurring actions of human behaviour in love, gender, memory, political action and identity.
“There were times when I was desperately dreaming of a total renewal of every slightest human gesture.” The screen turns black and the voice suggests: “I’ll give you a bit of black so you have time to imagine how that would look like”.