Mercredi 21 novembre 2001, 14h00

mercredi 21 novembre 2001 à 14h00

Campus Jussieu, Amphithéâtre 24

Panorama Formations

Panorama #1


En attendant la rivière, tout ce qu'un petit homme peut apprendre

En attendant la rivière, tout ce qu’un petit homme peut apprendre

Yanira Yariv | 2001 | 14'

À dix ans, Arold apprend à grandir sans avoir de père. Auprès de deux hommes vivant seuls dans la montagne, pendant quelques jours de vacances, la solitude, l’ennui et la nature deviennent ses plus proches compagnons.


Les Grandes vacances

Tatiana Nigout | 2000 | 19'

Août 2000, la famille Lachaize est la dernière à habiter la cité de la Saussaie de Saint-Denis promise à la démolition. N’ayant pas les moyens de partir, ils passent leurs vacances chez eux.


Lettre d’amour

Marcello Battaglia | 2000 | 22'

Une voix-off établit un dialogue d’amour avec l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, miroir d’une quête de soi et de l’autre. En elle et autour d’elle, de multiples présences : fidèles et touristes, mendiants et danseurs, époux et curieux…


Mon doux chez moi

Aurélien Py | 2001 | 20'

Tour à tour, cinq personnes décrivent le lieu qu’elles habitent. Cet espace n’est jamais montré, nous n’en voyons que ce qui apparaît derrière les personnages filmés en gros plan. Se construit alors à travers le discours de chacun, un espace semi-fantasmatique, dans lequel se reflètent angoisses et attentes.


Nous portons tous la mer sur nos épaules

Sarah Génot | 2001 | 24'

« Ma mère a vécu toute son enfance au Maroc. Depuis son retour en France, à l’indépendance du Maroc, la famille s’est dispersée et la mémoire familiale s’est tue. Le film est une tentative d’interrogation de cette mémoire, liée à la colonisation, à la rencontre d’une fratrie : ma mère, son frère et sa sœur. Chacun évoque un rapport particulier à cette histoire familiale et à sa transmission. C’est aussi mon questionnement en tant qu’héritière de cette mémoire. », Sarah Génot


Quatuor pour un atome

Fabian Gaudissart | 2000 | 8' | Belgique

Que ferait le violoniste virtuose jouant pour un public de connaisseurs dans une salle dont l’acoustique est parfaite, interprétant l’œuvre d’un compositeur génial, s’il n’avait à sa disposition un violon fait par un maître luthier tout aussi génial, cet artisan trop souvent inconnu et méconnu ? Entre tradition et modernité, le triangle s’impose, reste le regard… Les yeux peuvent entendre, parfois…