De sable et de ciment

Jorge Léon

  • 2003
  • 55’
  • Novak
  • Belgique
  • VO (sous-titres français)

Le point de départ du film est la mort d’une femme, d’une amie. Ana est née à Lisbonne et a fui la dictature de Salazar à l’âge de seize ans, enceinte. Marco, son fils, naîtra à Bruxelles, ville où Ana obtient le statut de réfugiée politique et ville où elle se suicide en 1993. « Il est impossible de construire une vie sur des fondations pourries », ce constat, Ana me l’a légué avant de se donner la mort, comme on lègue un testament. Le film rend compte d’un voyage vers ce que devraient être les fondations de la vie d’Ana : Lisbonne, la ville blanche. « Que reste-t-il d’une vie lorsqu’on décide d’y mettre fin ? Que reste-t-il d’une vie quand la mémoire se l’approprie ? » Le film soulève ces questions et se construit sur les images et les sons que ces interrogations génèrent.

De sable et de ciment

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