samedi 24 novembre 2001 à 14h00
Auditorium
Écrans libres
Les Thés vidéo
Du 2 octobre 1994 au 4 juillet 1999, Corine Miret et Stéphane Olry ont ouvert leur appartement à Paris tous les premiers et derniers dimanches du mois, afin d’y présenter des vidéos d’artistes contemporains. Ils se sont associés depuis février 2000 à Tony Abdo-Hanna, Sabine Massenet, Véronique et Christian Barani.
Les choix opérés par le collectif sont purement subjectifs et n’obéissent qu’à un critère unique : faire vivre devant les spectateurs des œuvres qu’ils aiment et qui ne circulent pas. Les Thés Vidéos aménagent deux espaces : un espace de diffusion et un espace de rencontre – échange pour les spectateurs.
La Revue Éclair présente un thé vidéo autour du thème « Nomade »
Didier Husson nous a demandé de présenter une sélection de vidéos sur le thème : « Nomade ». Nous n’avons pas voulu montrer des road-movies, mais des œuvres centrées autour d’une absence, un creux, un manque, et où les parcours apparemment aléatoires demeurent attirés par ce qu’en terme mathématique on appelle un « attracteur étrange ».
Les thés vidéos, pour être depuis deux ans nomades, n’en demeurent pas moins fidèles au Festival de Gentilly, et à notre mode de présentation des vidéos autour d’un thé et de confiseries. Les spectateurs retrouveront aussi des vidéos qu’ils avaient pu découvrir lors des précédentes éditions des Écrans documentaires et qui ont depuis intégré les collections des « Thés Vidéos ».
- Occupés d’infinité, ils pêchent Christian Barani, 1997, 22′
- Au fil de l’eau Jérôme Bouyer, 1996, 83′
- Poèmes à l’infect Jean-Michel Bruyère, 1997, 45′
- Une journée avec sursis Michel Charron, 1992, 16′
- Dans les fils d’argent de tes robes Amalia Escriva, 1996, 51′
- Merejkowsky Pierre Merejkowsky, 2001, 10′
- L’abécédaire des transformations Stéphane Olry, 1991, 15′
- Trocs Frédéric Toussaint, 1997, 36′
- SnnOrrrEBoT Jan Vromman, 1994, 40′
Les Thés Vidéos sont une production de Corine Miret et Stéphane Olry, Tony Abdo-Hanna, Sabine Massenet, Véronique et Christian Barani.
Et avec l’aide de tous les artistes présentés.
