samedi 24 novembre 2001 à 18h00
Espace Jean Vilar - salle 2
Prix du Documentaire court
Programme #4
Le Calme de la rivière empoisonnée
Damien Fritsch | 2001 | 23'
Au Rwanda, entre un demi-million et un million et demi de personnes ont été tuées en un peu plus de trois mois. Le génocide perpétré durant l’année 1994 – le plus important après la Seconde Guerre mondiale – a été la mise en œuvre d’une opération planifiée des mois à l’avance, et qui a été menée d’une manière concertée, systématique et méthodique. Jean-Pierre, qui a échappé à la mort, nous raconte avec précision comment il a vécu les événements qui ont engendré ce génocide. Mais au-delà des faits, comment peut-on vivre après ?
Interprète de la muerte
Maria Isabel Ospina et Victoria Valencia | 2000 | 25' | Colombie, France
Yolanda Sarmiento est l’une des deux femmes qui pratiquent des autopsies à l’institut de médecine légale de Cali, la ville la plus violente de Colombie. Elle s’occupe également d’un programme d’aide sociale en faveur des femmes enceintes d’un quartier très pauvre.
Ce film nous dévoile la terrible situation que traverse la ville, et plus généralement le pays, tout en dressant le portrait d’une femme hors du commun.
Kaldrma (Pavé)
Ivan Blazhev | 2000 | 15' | Macédoine
Libre traversée dans Skopje, Macédoine. Une polyphonie de voix raconte l’amitié, l’ennui, les échos sourds d’un conflit qui menace insidieusement.
Film réalisé dans le cadre du projet « Villes et valises » (thème 2000 : Traverser) conçu par l’action culturelle de l’Université Marc Bloch et la revue Transeuropéennes.
Lieu essentiael Place
Bernard Dresse et Colette Sparkes | 2000 | 23' | Belgique, Canada
Un documentaire sur le rapport qu’entretient l’homme, la femme à la ville. Une vingtaine d’habitants de Bruxelles et de Montréal nous font découvrir leur lieu essentiel et nous parlent de la façon dont ils vivent la ville au quotidien. De la nervosité à la sérénité, du noir au blanc, d’une voix murmurée à une sirène d’ambulance.
La Vraie vie
José Césarini et Aziz B. | 2000 | 26'
Un film où le regard et l’émotion sont intimement liés à l’acte de mémoire. La mémoire qu’Aziz nous livre transparaît dans le film comme l’énergie qui permet à chacun d’aller de l’avant, de dépasser son histoire, de continuer à chercher. Chercher quelque chose qui ressemble au bonheur qui fuit toujours… Pour nous parler de sa vie, de ses désirs, Aziz fait appel à des séquences de cinéma. Son récit nous interroge sur la puissance des images qui brouille parfois notre perception de la réalité vécue.
