Ouverte du 18 au 24 novembre de 14 à 19h, elle permet à tout festivalier, «public», cinéastes, producteurs, diffuseurs, enseignants et scolaires, journalistes et critiques, d’accéder à ce «fonds provisoire» de consultation que représentent les films inscrits en compétition 2002 et les sélections 2001.
Soit quelques six cents films indexés et référencés par entrées thématiques. Ceux-ci sont disponibles sous réserve d’accord des auteurs et productions après l’annonce des sélections, cela va sans dire.
La consultation s’effectue sur moniteur en solo ou en duo à partir de cassettes VHS, ce qui ne saurait bien entendu se comparer avec la diffusion sur support professionnel et sur grand écran.
Une salle spécifique (Marius Sidobre) est aménagée afin d’offrir le meilleur confort de visionnage.
La vidéothèque à la carte représente pour l’équipe des ÉCRANS DOCUMENTAIRES, un complément indispensable de l’exposition des œuvres en salle car elle manifeste. le respect que nous devons à tous ceux et celles qui nous ont fait l’amitié de nous confier leurs œuvres.
Le festival n’est pas un lieu de flux. Il a une ligne éditoriale, exprime des choix et des subjectivités. Cette partition éphémère ne saurait pourtant prétendre à quelque vérité définitive sur les films proposés. Le rôle de la vidéothèque à la carte consiste donc à satisfaire toutes les curiosités, permettre des «séances de rattrapage» et l’exploration des titres non projetés (approximativement un sur dix, soixante films figurant en sélections, panorama ou séances spéciales).
L’accès à la vidéothèque est bien entendu gratuit.

