De Chatila nous partirons

De Chatila nous partirons

Tarek, Sobhe et Jalal sont réfugiés palestiniens, nés à Chatila dans les années quatre-vingt, ils y ont créé un centre de soutien scolaire et une maternelle. Durant les cours, lors des projets qu’ils mènent à l’intérieur des camps et aussi dans les gestes du quotidien, les trois amis donnent l’exemple. Ils sont persuadés qu’en attendant de revenir en Palestine, une vie citoyenne est possible, à l’intérieur des camps.

Le Cri est toujours le début d’un chant

Le Cri est toujours le début d’un chant

Tourné dans un Centre Éducatif Fermé, « Le cri est toujours le début d’un chant » accompagne neuf garçons dont la loi empêche de montrer le visage. Lorsque ces terribles et dangereux « délinquants » se fabriquent des masques afin de pouvoir prendre la parole dans un film, ils se révèlent doux, drôles, poètes ou philosophes et offrent une réflexion profonde et sensible sur la justice et l’incarcération des mineurs.

Chjami è Rispondi

Chjami è Rispondi

Dix ans après ma dernière visite, je reviens à Cateri, village corse, berceau de la famille Salvatori. Je veux y affronter mon père, cet homme dont je suis l’exact opposé et qui m’exaspère. Je veux me réconcilier avec lui. Je lui propose un duel au soleil, sous la forme d’un chjami è rispondi, une joute corse, dont l’issue s’avère bien incertaine.

Of Fathers and Sons

Of Fathers and Sons

Abu Osama n’est pas seulement un père aimant pour ses huit garçons, mais aussi l’un des fondateurs du groupe Al-Nusra, une branche syrienne d’Al-Qaeda, et un spécialiste des attaques à la bombe et du déminage. Se faisant passer pour un sympathisant de la cause djihadiste, le réalisateur Talal Derki partage l’intimité d’une famille en guerre au moment ou Osama et Ayman, les deux aînés, atteignent l’âge où ils pourront devenir des soldats de Dieu.

Angkar

Angkar

Khonsaly retrouve ses anciens bourreaux Khmers Rouges, dans l’intimité obscure du village dans lequel ils ont cohabité quatre années durant. Entre passé et présent, les identités se dévoilent, les spectres oubliés ressurgissent et l’histoire, face à l’autre, se racontent enfin.

La Grieta

La Grieta

La Grieta nous plonge dans le combat de deux femmes pour conserver leurs logements sociaux dans une banlieue ouvrière de Madrid. En 2013 les fonds d’investissement surgissent attirés par les affaires immobilières mises en place par les gouvernements locaux. La Brèche révèle la réalité complexe de ces familles, un portrait qui ne se concentre pas seulement sur la lutte pour un toit, mais aussi sur l’identité et le sentiment d’appartenance à une communauté : la merchera (un groupe social traditionnellement nomade et de coutumes en bien d’aspect similaires à celles des gitans).

La Répétition générale

La Répétition générale

1980 fut une grande année pour le Festival de Nancy : on put y voir danser Pina Bausch, Kazuo Ohno ou le performer américain Pat Olesko. La chance est que Werner Schroeter était là aussi et tourna. La Répétition Générale tisse ensemble des répétitions, des entretiens, des lectures, des conversations sur la vie et le théâtre, des spectacles,des échappées poétiques, tout cela en un kaléidoscope de fragments que le spectateur peut en esprit monter et remonter à sa guise.

C’est presque au bout du monde

C’est presque au bout du monde

En 2015, Mathieu Amalric réalise, à la demande de l’opéra national de Paris dans le cadre du projet multimédia « 3e Scène » – qui se veut être une plateforme numérique pour une troisième scène virtuelle –, un documentaire sur le travail de répétition de la soprano canadienne Barbara Hannigan avec le chef d’orchestre Simon Rattle. Le réalisateur suit durant l’été 2015 la chanteuse, en axant le film sur son travail sur le souffle et la colonne d’air, dans les coulisses des représentations de l’opéra Lulu d’Alban Berg données à La Monnaie de Bruxelles et des répétitions de la chanson Youkali de Roger Fernay et Kurt Weill dont les paroles du premier couplet (« C’est presque au bout du monde… ») donnent son titre au court métrage.

Nulle part avant

Nulle part avant

À trois femmes, j’ai demandé : « À quelle heure arrive le vent ? » Et dans leurs mains, chargées comme les rois mages, elles me tendent trois présents. Des films amateurs des années 1940. Un recueil de poèmes. Un morceau de musique. J’ai accepté chaque cadeau et je les ai posés sur ma table. Ils dégageaient une forte odeur de terre et de sel. Alors, je suis retourné voyager dans les racines, à la rencontre de leurs paroles.

L’Ordre

L’Ordre

Spinalonga (Grèce). Cet îlot abrite une forteresse. En 1904, le gouvernement grec en fait le lieu de relégation de ses lépreux. Les habitants vivent en relative autonomie, jusqu’en 1956. En 1973, Raimondakis, enfermé pendant plus de trente ans, raconte.