Seven Invisible Men

Seven Invisible Men

L’action se déroule dans le Sud de l’ancienne Union Soviétique, en Crimée. Les personnages sont des hommes et des femmes hostiles à la société. Cette hostilité leur donne le désir de fuir la justice, ou de fuir eux-mêmes. Leur fuite se transforme en un voyage, qui les mène à un conflit inévitable avec le monde, puisque celui-ci ne peut être changé ni reconstruit selon leur désir.

Segodnya my postroim dom

Segodnya my postroim dom

Un jour, sur un chantier à Moscou. Tout comme les saisons passent, les gens travaillent différemment : vite ou lentement, avec énergie ou sans… Mais le lendemain matin, la maison est construite.

Sorties d’usine

Sorties d’Usines, c’est une façon de s’interroger sur l’existence de la classe ouvrière d’aujourd’hui en partant de la mémoire, pour le quartier de la Cabucelle ou de Saint-André des usines des années soixante-soixante-dix, plus particulièrement autour de l’usine Saint Louis Sucre.

Blockade

Blockade

« C’est un film sur les Blocus de Leningrad pendant la deuxième guerre mondiale. On a déjà tourné beaucoup de films sur le Blocus. Que veux-je montrer ?
Il n’y aura pas de parole, ni dans l’image, ni derrière l’image. Seulement des bruitages, la menace sourde de la canonnade, des pas, le bruit sourd de la ville. Et la chronique. Seulement la chronique.
En règle générale le sujet était traité par épisodes. Beaucoup de choses n’ont jamais été montrées dans un film. Les films sur les Blocus étaient pour la plupart des films informatifs. Image-texte. Ma démarche est de faire parler l’image seulement.
Je veux transmettre un état de choses. Celui dans la ville dans laquelle la vie se bouscule se dévore elle-même. Celui de la ville dans laquelle la mort occupe une place de plus en plus grande. La vie qui respire et qui frissonne.
Cela ne s’est pas passé à un moment précis. Cela s’est passé petit à petit. Et je veux faire ressentir cette sensation d’être entraîné vers le néant.
Qui aurait pu imaginer que la vue des cadavres dans la rue devienne habituelle ?
Il y a des situations très bizarres dans la société. Des situations limites qui nous disent qu’est-ce que l’homme et de quoi il est capable. Qui nous apprend qu’est-ce que c’est qu’une communauté et où se trouve sa limite, les moments – des expériences inestimables – où l’homme se reconnaît soi-même, c’est le temps des questions primordiales.
Ma fonction dans ce film est minime : Me référer prudemment au sujet et représenter la vie des êtres humains de cette époque sans faire de commentaire, de la représenter in extenso et autant que le sujet le permet, de faire des coupures. », Sergueï Loznitsa

Polustanok

Polustanok

Les trains roulent dans la nuit sans s’arrêter. Le cliquetis des wagons disparaît vite, en même temps que le son plaintif de la locomotive. Les gens dans la gare sont tous endormis. Pourquoi sont-ils si fatigués ? Qu’attendent-ils ?

La Vie, l’automne

La Vie, l'automne

La vie quotidienne en milieu rural, quelque part en Russie. Émouvant et amusant en même temps. Images d’animaux et de leurs maîtres, chantant et fumant…

Le Noir éclaire

Le Noir éclaire est un assemblage de séquences visuelles et sonores courtes, éléments bruts de réalité sans scénario préétabli, ni sujet à traiter. Le fil directeur s’est orienté autour du ressenti de la projection de cinéma, motifs et dispositif étant partie prenante du sentiment déréglé de la durée, de l’espace de la salle, du noir et de la lumière, de la vision et de l’écoute du spectateur. Le noir éclaire, c’est l’émergence du film comme expérience partagée avec les spectateurs. Placés au milieu de la salle comme aux premiers temps du cinéma, Vincent Gobert et moi-même générons les images et les sons préenregistrés. Au cœur de la camera obscura, le film est en train de se faire. Des personnes regardent des paysages, les décrivent, un enfant fixe la lumière, s’y aveugle, d’autres prennent des photos sur une plage…

La Peur du vent

La Peur du vent

« La peur du vent », c’est celle qu’éprouve ce jeune enfant qui marche dans les rues de la ville neuve, « claire, droite, sans arbres, et toute pleine de la force du vent ». Le Havre, rasé lors d’une des plus radicales destructions de la Seconde Guerre mondiale, a été le lieu d’une reconstruction qu’on a « voulue moderne » et exemplaire. Le film est construit comme un carnet de voyage à travers le centre-ville d’aujourd’hui et les images d’archives du chantier de la reconstruction. Quelques-uns des faits de cette histoire sont mis en résonance avec le souvenir d’un jeune enfant qui fit là sa première découverte du monde.

Cairo Hours

Cairo Hours

Une déambulation singulière au Caire où l’on croise jeunes écrivains, musicien engagé, visiteurs d’un musée consacré à la guerre, mystiques soufis et japonais égarés…

Vide pour l’amour

Vide pour l’amour

Dans la moiteur sri-lankaise, sur les falaises nordiques battues par le vent, les mêmes échos de guerres et de violences, les mêmes corps mutiques glacés, insensibles, que n’agitent plus que des pulsions primaires.