Bois mort

Esprit de la vigne, esprit du vin. Travail, alchimie des savoir-faire.

W.W.W.

« Avril 1999. Temps de guerre… Treize jours en ligne. Et puis ta lettre est arrivée… »

Terra emota

Terra emota

Dix ans après le tremblement de terre qui a détruit la ville Leninakan en Arménie, les réalisateurs de Lux aeterna se rendent sur place pour filmer la ville et ses habitants. Ils y trouveront une terre hantée par la douleur inhumaine.

Lux æterna

Le 7 décembre 1998 à 11 h 41 un terrible séisme ravage toute une région en Arménie, dont la deuxième ville du pays, Leninakan. Quelques heures après le choc, un jeune homme se met à filmer avec sa caméra Super 8, en pellicule noir et blanc. Basé sur ces images inédites, Lux æterna est un poème cinématographique sur l’indescriptible douleur des hommes…

De la séduction

De la séduction

Il y a Soraya, jeune libanaise qui, parmi tant d’hommes, choisit celui sur lequel elle compte exercer son pouvoir de séduction. De cet homme on ne verra presque rien, sinon son dos, sa silhouette, ses mains. Il y a aussi d’autres femmes, de générations différentes, femmes « réelles », qui apportent leurs propres témoignages, leur propre histoire, leur propre vécu, leur propre regard sur ce pouvoir.

Il y a pour ainsi dire une « fiction en cours », celle de Soraya, et des témoignages de quelques femmes, fragments de documentaire. Des fragments mis en situation, non pas en une tentative de reconstitution ou de reproduction dudit réel, mais en une tentative de « ré-appropriation » de ce même réel.

Arçeolog

Arçeolog

Un chantier de fouilles urbaines est toujours vécu comme un événement particulier par la population. Toute une effervescence, des questionnements, des légendes gravitent autour des découvertes.

Ce film est une enquête sur la perception de l’archéologie et du métier d’archéologue par la population et par les fouilleurs eux-mêmes. Décalage entre l’image mythique d’un Indiana Jones et le quotidien de ces fouilleurs, entre l’archéologie « exotique » présentée à la télévision et l’archéologie de sauvetage telle qu’ils la pratiquent.

Train-trains (wayn essekeh ?) (où est la voie ?)

La première ligne de chemin de fer libanaise, construite par les Français en 1896, partait de Beyrouth et traversait le Liban d’Ouest en Est jusqu’à Damas, avec un prolongement de Riyak à Homs. Train-trains est un voyage à la recherche des stations de l’ancienne ligne de chemin de fer, aujourd’hui désaffectées.

Le film donne une image inhabituelle du pays d’après-guerre ; c’est une image excentrée – par rapport à Beyrouth – et qui montre des gens oubliés non seulement de la reconstruction, mais aussi de l’Image en général.

La Moustache

Des hommes turcs parlent de leurs moustaches. Leurs paroles reflètent l’importance qu’elle a dans la société, de manière à la fois concrète et humoristique. La moustache symbolise la virilité, un rapport au passé historique, une certaine esthétique, des tendances idéologiques et politiques.

(de) la fenêtre

(de) la fenêtre

« Jusqu’à mon départ pour les États-Unis, j’habitais à Paris sur la pente des Buttes-Chaumont, un appartement au premier étage d’un immeuble moderne, au fond d’une impasse que ferme un tertre abrupt. Pendant trois ans, j’ai filmé ce que je voyais de ma fenêtre, une baie vitrée qui dessinait le paysage comme sur un écran. Lorsque je suis arrivé, la forte dénivellation du terrain était abandonnée à la végétation et aux enfants qui venaient y construire des cabanes. Et puis, les bulldozers sont arrivés, le terrain vague s’est transformé en chantier, et fut harmonieusement replanté d’essences choisies et protégé d’une haute grille acérée. C’est devenu un jardin public, interdit au public… », Jean-Christian Bourcart

« … Je voudrais que le spectateur ait le sentiment à la fois de pénétrer dans une intimité, mais que chemin faisant, il en découvre l’épaisseur et réalise l’impossibilité d’en créer une image cohérente et définitive. »