Tu es, je suis… l’invention des jivaros

Tu es, je suis… l’invention des jivaros

À l’origine du film, il y a une tête humaine réduite par les indiens Jivaros, découverte lors d’une vente aux enchères à Drouot. J’ai eu envie d’aller voir ce que sont devenus ces indiens légendaires et quelles relations ils entretiennent aujourd’hui avec le monde occidental. De surprises en déconvenues, de rencontres en émerveillements, je me suis frayé un chemin dans la forêt amazonienne. Petit à petit, j’ai pris conscience des malentendus et des contresens que nous avons faits depuis des siècles sur ces indiens et sur un rituel qui leur a valu la réprobation universelle.

Dedans le pays blanc

Dedans le pays blanc

Documentaire ou fiction ? Ce film est le récit d’une enquête sur un artiste mystérieusement disparu. Avant de brouiller ses traces, il a fait parvenir à son ami et marchand quelques films d’amateur tournés à New York et au Canada, ainsi qu’une lettre. Le film entrecroise ces documents, sorte de testament artistique du peintre, avec des entretiens avec ses proches qui cherchent à comprendre les raisons de son départ.

Lisbonne existe-t-elle ?

Lisbonne existe-t-elle ?

Cette déambulation « atlantique » en compagnie d’Inês de Medeiros confronte la ville-décor, celle qui inspire les cinéastes et ravit les touristes, à la ville réelle de ceux qui y vivent tous les jours. Une dizaine de Lisboètes, du cinéaste João César Monteiro à Alfredo, figure populaire du Bairro Alto, font miroiter dans la forme de la ville le cœur si particulier qui est le sien, qui a un nom, la saudade, et une expression, le fado.

Budapest, l’entre-deux-terres

Dans ce film tourné en Hongrie en 1989, grâce à une résidence Villa Médicis Hors-les-murs du Ministère des Affaires étrangères, j’ai cherché à capter une image fugace de la ville et de sa jeunesse, au moment où le communisme s’effondrait. Ce parcours nostalgique « entre l’Est et l’Ouest » nous trimbale au cœur de la scène alternative de Budapest, sur les pas de Lazlo, un chanteur de rock qui a arrêté de chanter et observe avec lucidité les changements qui se produisent dans son pays.

Attention danger travail

Attention danger travail

Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler. Après avoir fréquenté plus ou moins longtemps le monde du travail, ces hommes et femmes ont fui l’usine. l’entrepôt ou le bureau, bien décidés à ne plus accepter les règles de la guerre économique contemporaine. Loin de l’image du chômeur accablé et déprimé, ces « sans-emplois qui n’en demandent pas pour autant », expliquent ouvertement pourquoi ils cherchent à s’épanouir en dehors du monde du travail, avec peu de ressources mais en disposant de temps à profusion.

Quel travail

Quel travail

La cité scolaire Jules Ferry, dans le territoire de Belfort, est un lycée professionnel comme les autres. À ceci près qu’il est installé aux portes des usines Peugeot. Nora, Hilal et Mathieu y partagent leur quotidien d’élèves en BEP, BAC pro, comptabilité ou secrétariat. Karim, leur copain, est parti sans aucun diplôme en poche travailler sur les chaînes du géant de l’automobile. Le film raconte ce moment, cet âge de la vie où le monde du travail devient concret, avec son cortège de questions, d’espoirs et d’angoisses. II propose à travers ces destins d’aborder une réflexion sur le LEP et l’enseignement professionnel.

Dix-sept ans

Dix-sept ans

Jean-Benoît a dix-sept ans. Il habite avec sa mère dans la banlieue de Rouen et débute un apprentissage de mécanicien. Entre le garage où il travaille, sa relation amoureuse avec Héléna, les rapports conflictuels avec sa mère, le film montre l’incapacité de Jean-Benoît à apprendre et sa difficulté à sortir d’une enfance marquée par la disparition de son père.
Pourtant, peu à peu, Jean-Benoît commence à se reconstruire.

Le Futur de l’imparfait

Le Futur de l’imparfait

« Animée par le désir de mieux comprendre les mécanismes qui engendrent l’échec scolaire et la violence, j’ai filmé une classe d’adolescents de treize ans durant une année scolaire dans une Segpa. Tous sont en grande difficulté, scolaire, sociale ou affective. Au-delà d’un documentaire sur l’école, ce film est un huis clos dans lequel on prend le temps de mesurer l’impact et les conséquences de chaque geste et de chaque parole. »