State of Dogs (L’état des chiens)

State of Dogs (L'état des chiens)

C’est l’histoire de Baasar, un chien errant tué au début du printemps à Ulaan Baatar. Il se remémore sa vie de chien de berger, abandonné par ses maîtres partis pour la ville et confrontés à la survie dans la capitale de la Mongolie. C’est l’histoire d’un chien qui ne veut pas devenir un homme, malgré la croyance mongole en la réincarnation des chiens en humains… Tandis que Baasar se résigne à son destin, Rah, le dragon mythique, menace d’avaler le soleil et de créer le chaos total et la destruction. À présent, la réincarnation de Baasar dépend de la force que l’être humain mettra à chasser Rah…

Quelques choses de notre histoire

Quelques choses de notre histoire

Quelques choses de notre histoire examine les mécanismes à l’œuvre dans la société libérale qui déterminent le cours de nos destinées humaines. Cet examen mené à la façon d’une quête personnelle qui nous fait voyager dans différents pays, est centré sur l’étude de la libéralisation des télécommunications entreprise dans le monde au début des années quatre-vingt. Le film montre comment ce processus qui participe aux transformations de nos modes de vie a été mis en œuvre.

En replaçant cette histoire dans une perspective historique et philosophique, Quelques choses de notre histoire redonne aux évènements que nous vivons et subissons, tout le caractère dramatique que l’on retrouve dans la tragédie classique, à savoir l’image d’un homme devenu impuissant face aux forces et aux instruments qu’il a lui-même mis en œuvre.

What Happened to Eva Braun

Le professeur Von Braun est enlevé par les services secrets du Vatican pour collaborer à l’opération « Plus près de toi mon Dieu ». L’agent spécial du président Nixon qui est sur ses traces, est surpris par les sbires du Vatican et embarqué dans une fusée avec le Professeur. À bord l’on retrouve aussi Eva Braun qui se lance dans le vide, tandis qu’une croix gammée envoyée par laser remplace sur le globe terrestre la croix que le pape y avait inscrite…

Sur les flots bleus de I’Adriatique (On the waves of the Adriatic)

Une chronique familiale à huis clos. La maison qui tient lieu de refuge aux membres de la famille est dirigée avec une autorité distante par le père de Graeme, Steven, slovène qui a émigré en Australie à la fin de la seconde guerre mondiale. Graeme et ses deux amis Stephen et Harold, ne sont jamais parvenus à travailler et passent leur temps à récupérer des pièces détachées de véhicules. Pour eux comme pour le reste de la maisonnée, le plus beau des rêves serait de pouvoir conduire une voiture alors même que tous ne savent ni lire ni écrire. Brian McKenzie les rencontre dans une bibliothèque municipale où ils tuent leur ennui…

« J’ai découvert ce film en Australie en septembre 1990 à un moment où nous n’étions pas encore envahis par la médiatisation de la “fracture sociale” et peut-être aujourd’hui ce film aurait-il suscité davantage d’intérêt en France. Pour l’anecdote mais ô combien significative, je venais d’arriver. C’était le premier film que je devais visionner. J’étais encore très peu familiarisée avec l’accent australien, encore moins avec celui, plus difficile, des protagonistes du film, je comprenais un mot sur deux. Je suis restée fascinée pendant deux heures. Et c’est bien la magie du film qui procède de la proximité des personnages et de la complicité qui s’est établie entre Brian le cinéaste, Graeme et ses compères.  C’est un film qui ne s’apitoie pas.  Par la générosité du réalisateur, ce film d’une chronique familiale anodine permet aux personnages de réacquérir la dignité et d’exister avec leurs émois, leurs peines et leurs rêves, même dérisoires. », Suzette Glenadel, déléguée générale de Cinéma du Réel

« Si dans les prochaines années, il doit exister un nouveau cinéma, c’est dans un film comme l’australien On the waves of the Adriatic qu’on en voit les prémices. ll correspond à la définition du genre documentaire mais c’est avant tout un film surprenant et beau devant lequel on se demande souvent comment le réalisateur a pu obtenir cette scène ou cette autre… Les personnages m’ont fait penser aux romans de Steinbeck : des gens qui n’ont que le minimum pour subsister mais qui entretiennent une relation amoureuse avec la vie… », Abbas Kiarostami, auteur de Close-up, Où est la maison de mon ami ?, Au travers des oliviers, membre du jury de Cinéma du Réel 1991. In Libération 19 mars 1991.

 

Paris Tunis, la soif

La vie de B.B., jeune homme franco-tunisien de vingt-six ans, pendant trois mois au fil des jours, de sa colère, de sa douleur et des éléments marquants de sa vie.

Géranium

Les squares blafards.
Les façades des maisons ont un air inerte.
Le silence.
Deux femmes.
Une mère. Sa fille.
La complexité des rapports.
L’authenticité des sentiments.

C’est quoi l’importance du maquillage sur un plateau télé ?

La cinquième vient réaliser une émission en direct à l’Université Rennes 2. Un groupe d’étudiants filme l’événement. Pendant la préparation, les concepteurs de l’émission annoncent un certain nombre d’objectifs et de principes. Seront-ils tous atteints ou respectés ?

Les Jours de l’année

Pendant la fête de Rosh Hashana de la communauté juive de Bucarest (5 757 ans depuis la Création du monde), on a essayé de raconter les histoires intimes de la vie de quelques vieux juifs, peut-être les derniers d’une communauté importante qui a laissé des traces notables dans la culture roumaine. Le médecin, le professeur et l’ancien journaliste recomposent par des gestes et des paroles simples leurs destins arrêtés maintenant dans un point final où seuls la mémoire et le souvenir donnent un sens à la vie. Malgré l’écoulement du temps qui les a portés sans se rendre compte, tous les vieux et toutes les vieilles que nous avons rencontrés dans nos chemins gardent une vitalité impressionnante et une formidable envie de jouer le jeu de l’auto-ironie.

Cas limite

En 1997, Harold, élève de quatorze ans, traverse une crise qui entraîne son renvoi du collège. Les limites du système éducatif et juridique français face à des enfants « difficiles ».

Les Beaumann et nous

Les Beaumann sont une famille manouche de gens du voyage. Pendant la plupart de l’année, leurs caravanes s’installent aux alentours d’Évry. Le fait de les approcher pour faire un film sur leur quotidien donne lieu à une réalisation intense dans laquelle ceux qui filment et ceux qui sont filmés s’interrogent mutuellement.