Les Herbes Folles

Les Herbes Folles

« Enceinte, je filme Axelle, ma mère, qui finit sa vie au bord de l’océan. Ma fille va naître à la maison. Axelle ne veut pas mourir à l’hôpital. Accouchements hors structures, grossesses non désirées, avortements illégaux, les récits d’Axelle sont des chemins où puissance de vie et puissance de mort sont inséparables. »

Chez Jolie Coiffure

Chez Jolie Coiffure

Après avoir fui le Liban où elle est réduite en quasi esclavage, Sabine, originaire du Cameroun, s’installe dans le quartier Matongé, à Bruxelles, où elle est gérante d’un salon de coiffure, en attendant que sa situation se régularise. Dans ce salon de 8m2, Sabine et les autres coiffeuses s’organisent et s’entraident pour faire face à la clandestinité.

La Vida en Común

La Vida en Común

La vida en común dépeint la vie d’une communauté indigène dans les plaines désertique de l’ouest de l’Argentine. Alors qu’un puma s’approche dangereusement du village Nación Ranquel, Uriel, un jeune garçon au seuil de l’adolescence, hésite à rejoindre ses camarades qui partent en chasse.

Paysage ordinaire

Paysage ordinaire

1958. Une famille de paysans en habits du dimanche face à l’objectif du photographe pour les noces d’or des plus vieux. 2018. Les étables ont fait place aux hangars de production, les clôtures électriques ont remplacé les haies. Mais toujours, la terre, l’animal, l’eau, le sang, la merde… Les plus jeunes de la photo s’apprêtent à prendre leur retraite d’agriculteurs. D’une époque à l’autre, mutations et persistances racontent ce monde et ses pratiques au cœur desquelles le progrès résonne avec l’image de soi.

Nothing to be afraid of

Nothing to be afraid of

Janvier 2018. Dans les montagnes du Haut-Karabakh, cinq femmes déminent systématiquement, mètre carré par mètre carré, le « corridor de Lachin », ancienne zone de combat truffée de milliers de mines. Le film rend compte de la méticulosité folle de leur labeur, de la tension qui en résulte, de l’humanité à l’œuvre pour conjurer la peur.

Notre territoire

Notre territoire

Quand je suis arrivé à Rignano, les habitants du Ghetto m’ont dit : « Il ne faut pas garder des images de nos vies dans ces maisons précaires. Tu ne dois pas montrer ce désespoir, il ne t’appartient pas ». La misère du Ghetto, c’est la première chose que j’ai vue, la première chose que j’aurais voulu montrer.

La Strada per le montagne

La Strada per le montagne

La strada per le montagne est le récit de l’enquête que j’ai menée pour retrouver la maison natale de mon grand-père, qu’il fut contraint d’abandonner, au début de la seconde guerre mondiale dans le village de Jamna, en Ukraine. C’est également une tentative de sonder la mémoire d’un territoire frontalier, en rétablissant un lien direct entre le présent et un passé longtemps imaginé.

Hitch, une histoire iranienne

Hitch, une histoire iranienne

Ma mère, une opposante à la République islamique d’Iran, est arrêtée en 1981 ; j’ai sept mois. Emprisonnée, torturée, elle disparaît durant l’exécution massive de milliers d’opposants au cours de l’été 1988. En découvrant progressivement ce passé, qui reste tabou en Iran, je me pose la question : comment l’absence des corps emprisonne-t-elle nos mémoires, là où le politique griffe au plus intime ? Là où seul l’intime reste en témoignage d’une politique ? J’enquête en dressant la cartographie de ce qui reste, quand l’Histoire a effacé les êtres et s’attache à gommer les contours de la disparition.

Irish voices

Irish voices

Après les massacres du Bloody Sunday en 1972, le gouvernement anglais réduit l’accès à la radio et à la télévision à tous ceux qui soutiennent l’IRA. Les programmes qui font référence à l’Irlande sont censurés. Cependant, quelques failles étranges apparaissent… Irish Voices est une introduction unique à la guerre menée par les médias dans le conflit irlandais.

L7: Pretend we’re dead

L7: Pretend we’re dead

Issu d’un crowfunding et basé sur des centaines d’heures d’archives filmées personnelles et d’interviews (Garbage, Nirvana, Joan Jett, Lydia Lunch, CSS…), ce documentaire décrit la folle course, entamée en 1985 durant seize ans, du groupe féminin qui a probablement le mieux définit le son et l’énergie du mouvement Grunge : L7. Un conte sans concession, sans princesses ni prince charmant, qui revisite l’accès au sommet de la célébrité du groupe mais aussi ses plus durs échecs. Un film en forme de piqûre de rappel sur des musiciennes qui furent aussi parmi les premières à défier et dénoncer le sexisme du show-biz américain.