La Dernière année

La Dernière année

Les vendanges à Rasiguères, un village des Pyrénées Orientales. Un mois de vie en commun intense. Réminiscence, à la veille dès leur disparition, des temps où l’on travaillait ensemble dans les champs. Les traditions et les vieux gestes, aussi vieux que la vigne, sont repris à leur manière par les saisonniers d’aujourd’hui. Tourné sur pellicule noir et blanc, comme un document du passé, le film rappelle un monde qui n’existe déjà plus (que pour ceux qui en font partie).

Kaspar Film

Kaspar Film

D’après le récit de Kaspar Hauser par lui-même, 1828, Nuremberg.

La Main de Dieu (ou la queue du renard)

La Main de Dieu (ou la queue du renard)

Suite à des incendies meurtriers en Grèce, un réalisateur français parcourt les chemins du Péloponnèse avec l’intention de filmer les villageois dans la reconstruction de leur existence. Mais, il se heurte à un obstacle majeur : la langue. Malgré cela, il persiste à faire le film au-delà des mots et vient se présenter seul et sans interprète aux habitants surpris, avec le ferme espoir d’assister, saison après saison, à la reprise de la vie.

Portraits de jour avec caméra

Portraits de jour avec caméra

« C’est quoi un portrait ? Un portrait c’est découvrir la personnalité de quelqu’un, découvrir son visage, ses habitudes, ce qu’il a envie de faire. S’il a envie de rester à l’hôpital de jour, s’il a envie de parler de quelque chose qui est dans sa vie, dans la vie de la personne. C’est ça un portrait. »

Monsieur M, 1968

Monsieur M, 1968

Un petit agenda noir retrouvé, après le décès de son propriétaire, dans une maison de Montreuil. Sur cet agenda de l’année 1968, une fine écriture : jour après jour, Monsieur M, 41 ans, vieux garçon vivant chez ses parents, ouvrier-cartographe à l’Institut Géographique National, raconte, sans passion ni sentiment, les évènements de sa vie. « Monsieur M, 1968 » est un essai sur l’ordre et le désordre, une dérive dans la vie d’un homme qui a fait 68 comme il a fait 67 et comme il fera 69, 70…

Le Chemin noir

Le Chemin noir

De la campagne française aux paysages sinistrés de Lorraine, le chemin noir traverse la France d’aujourd’hui et celle d’hier. La France, j’y suis bien. Je n’ai le passeport français que depuis peu, mais j’ai toujours aimé le son des cloches, comme celles de l’église du bourg, là-bas à un kilomètre à vol d’oiseau, dans ma cambrousse. Je suis européen, tout va bien. Je crains cependant que ce ne soit un peu plus compliqué.

Kapital

Kapital

Le monde est petit, Montreuil est vaste. Le film est la traversée subjective d’une ville de caractère, un voyage dans une époque paradoxale, un tour du monde à l’endroit où l’on est, emmenés par des personnages bigarrés, miséreux et splendides, ordinaires et rares. Des petites histoires qui en tissent une seule, qui contribuent peut-être à réfléchir sans juger.

La Vie au loin

La Vie au loin

Le Barroso est une région isolée du Portugal où l’on continue à vivre, au rythme lent des troupeaux et des saisons. On assiste là-bas aux derniers souffles d’un mode de vie ancestral. Chacun sait que c’est bientôt la fin et tire en secret les mailles de souvenirs épars. La mémoire résiste, le décor fait office de miroir. En nous rappelant ce que nous étions, il nous renvoie aussi à ce que nous sommes devenus.

Des jours et des vies

Des jours et des vies

Comment évoquer la mémoire du collège ? L’idée que les élèves eux-mêmes construisaient la mémoire de demain a été un fil conducteur. Leur vie au collège et leur regard sur le collège constituent le film. La notion de patrimoine, abordée indirectement, s’est initiée dans le projet à travers un lent travail d’apprentissage du regard et de l’écoute : regarder les couloirs, les fenêtres, les différents matériaux utilisés pour les sols et les murs, les couleurs, tout ce qui fait la marque de ce bâtiment datant des années trente et qui lui donne sa place dans le patrimoine architectural. L’écoute, c’est prendre le temps d’écouter le silence de l’intercours ou les voix des professeurs, les bruits de pas, la rumeur de la ville qui rentre dans le collège ou bien recréer d’autres sons pour ajouter un sens aux images.

Elle veut tout la jeunesse

Elle veut tout la jeunesse

La jeunesse s’ennuie ? Quelle place est donnée à la jeunesse à Gentilly ? Plusieurs élèves s’expriment sur ces questions, et ont rencontré pour en discuter des professeurs et personnels des équipements de la ville. Ce court métrage a été réalisé dans le cadre d’un projet « actualité démocratique » avec l’association Son et Image, soutenu par les services culturels de Gentilly, la DDJS et la Région Île-de-France.