Birds Get Vertigo Too

Birds Get Vertigo Too

Barnz et Shaena vivent ensemble dans un cirque ambulant au Pays de Galles. Barnz fait contrepoids pour Shaena qui voltige dans les airs. Chacun s’appuie sur l’autre, sur scène et dans la vie. Le spectacle est au point, mais parfois, même les oiseaux ont le vertige…

Dach Ohne Haus (Toit Sans Maison)

Dach ohne haus

À quoi ressemble la vie d’un jeune de 17 ans, seul dans une grande ville loin de chez lui, obligé de travailler dans le bâtiment pour assurer la survie de sa famille ? Voici l’histoire de Jamil, un jeune Afghan à Téhéran, avec des incursions chantées par des travailleurs afghans.

Formol

Formol

Dans un village abandonné, apparemment désert, passé, présent et futur se confondent et des traces de centaines de vies restent conservées dans le formol du temps.

13, 14, 15

13, 14, 15

Eté en Sibérie. Pendant quelques mois, la vaste couverture de neige et l’obscurité laissent place à des étendues d’herbe et à une douce lumière. Les jeunes Russes vivant dans un groupe de maisons isolées répètent inlassablement les mêmes tâches quotidiennes.

Ce vieux souvenir enfoui

Un fonds d’archives amateur m’évoque un paysage imaginaire, lié à un sentiment d’enfance. Le film suit le mouvement de la mémoire, dans sa construction, dans sa défection, et propose un retour sur nos rêves et utopies d’enfants.

L’Enclave

L’Enclave

Un homme « témoigne » face à la caméra. Le film déplie une absence. La tempête et le retour au calme. J’ai associé la maladie mentale, les solitudes désirées, subies et parfois dangereuses, et un lieu. Un lieu ? Un espace ? Un paysage ? Une enclave.

Grand Ayatollah Bajat Sandschani

Grand Ayatollah Bajat Sandschani

Dans la ville sainte de Qom, en Iran, les rues sont peuplées de religieux. Au bureau du Grand Ayatollah Bajat Sandschani ont lieu les mariages et des cours d’éducation religieuse. Dans ce lieu de rencontre les différents points de vue sur la religion sont plus visibles que n’importe où ailleurs.

Fix Me

Fix Me

Raed, auteur réalisateur palestinien, a mal à la tête. Au sens propre comme au figuré. Ça l’empêche de travailler. Il décide de se faire soigner et se rend au service de Santé mentale du Croissant Rouge de Ramallah. Le chef de service lui promet de le guérir en vingt séances. La salle de consultation est séparée d’une pièce mitoyenne par un miroir sans tain. Ce dispositif qui sert habituellement à la formation des internes, permettra à Raed de filmer sa thérapie. Et au spectateur de pénétrer la psyché de cet étrange personnage, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, et de découvrir son monde.

Cent visages pour un seul jour (Miat wajh li yom wahed)

Cent visages pour un seul jour

Entrelaçant narration dramatique et images documentaires, ce film pionnier montre, caméra au poing, le combat des militants communistes de la cause palestinienne au Liban au début des années soixante-dix. Il s’agit de l’unique œuvre qui a survécu à la destruction de la filmographie de Christian Ghazi.

Calle de la Pietà

Calle de la Pietà

Calle de la Pietà est une chronique entre réel et imaginaire sur la dernière journée de la vie de Titien, le 26 août 1576. Pour la première fois de sa vie, Titien est le commanditaire de sa propre œuvre : une Pietà destinée à son tombeau. Si l’art est une illusion, une impossible tentative de retenir un instant de vie volé au temps qui passe pour le rendre immortel, cette dernière œuvre l’est particulièrement car Titien est surpris par la mort avant de la terminer. Dans ce scénario de mort (Titien meurt durant une épidémie de la peste qui causa rien qu’à Venise des milliers de morts), une jeune femme l’accompagne. Qui était-elle ? Une modèle, une servante, une courtisane ? Personne ne l’a jamais su comme personne n’a jamais su quel était son nom. Madeleine, peut-être ? Ce qui est certain, c’est que ce personnage représente la vie, la vie qui, plus elle s’accroche à elle-même, plus elle s’approche inexorablement de la mort. Pas loin de Venise, à l’image de Titien dans son atelier, les pestiférés de l’île de Lazzaretto Nuovo, renfermés par milliers dans les grands pavillons, tentent désespérément de laisser des traces de leur existence en décorant les murs de petits dessins, de figures symboliques, ou seulement de leurs noms. Traces sans espoir, abandonnées au temps et contre le temps, comme autant d’anonymes Pietà. Au début, il y avait l’idée de faire un film de fiction, mais on le sait, les idées changent. Le passé est le passé. Faire un film sur le passé aurait semblé faux. Plus qu’une narration, le film est une réflexion sur l’existence, la fonction de l’art qui n’est au fond que le désir de dominer le monde mais surtout de dominer le temps.