Les Parents

Les Parents

Dans un village de Dordogne, Alain et Richard accueillent dans leur maison trois personnes âgées. Une alternative séduisante aux maisons de retraite traditionnelles. Avec des gestes proches de ceux d’un père, ils accompagnent des mois, des années durant, les pensionnaires dans leur fin de vie. Tout le monde l’ignore aujourd’hui mais les deux hommes ont décidé de vendre leur maison pour s’installer aux Antilles…

Année Lumière

Année Lumière

De février à mai 2005, j’ai vécu cette période que l’on appelle l’hiver éclairé, en fin de nuit polaire et jusqu’au jour continu, sur l’Archipel du Svalbard (Spitzberg), la terre habitée la plus proche du Pôle Nord. Année lumière est le récit de cette expérience en milieu polaire, le questionnement lié au fait d’habiter le paysage. Année lumière est une relation au voyage. C’est un film entre conte et autobiographie, entre fable et songe, entre pressentiment et souvenir.

Zirei Kayitz

Zirei Kayitz

Sept ans après avoir effectué son service militaire féminin au sein de l’armée israélienne, la réalisatrice revient sur les lieux où, pour la première fois, elle tomba amoureuse d’une femme, son commandant. Le film suit les soixante-six jours et nuits d’entraînement des femmes soldats d’une des plus rigoureuse armées et se penche sur les relations féminines développées dans le cadre stricte des codes militaires.

La Mère

La Mère

C’est un film sur des femmes fortes, avec tous leurs espoirs ; sur des enfants fragiles, avec toute leur innocence ; sur des hommes faibles, avec tous leurs défauts. Et au cœur de ces relations, un paradoxe : dans les mains de ces femmes fortes, ces enfants innocents deviennent ces futurs hommes faibles.

Accoster

Accoster

Dans un « discours » fait à la Femis, Jean-Luc Godard disait « à des apprentis » que le cinéma se retire et que nous devons le sentir, qu’il va falloir marcher… et souhaite bonne chance. Enlevons « Cinéma » et mettons « Dieu » à la place, et c’est un discours adressé par Bernanos à d’autres étudiants sur l’Europe, en 1947. « Dieu s’en va, vous devez le sentir… ». La belle affaire.

L’Exil et le Royaume

L’Exil et le Royaume

Il faut fuir. On franchit les montagnes. On traverse les mers. Et puis on arrive là. Une muraille de mer et de technologie. Avec angoisse on se retourne. Tout est en train de s’effacer. Le monde disparaît. Aujourd’hui que Sangatte n’existe plus, il est possible de regarder à côté, de suivre les traces et d’être emmené par les corps de ceux qui sont là.

Via de acesso

Via de acesso

Les derniers habitants du quartier d’Azinhaga dos Besouros, en banlieue de Lisbonne, n’ont pas le droit d’être inclus dans le « Programme Spécial de Relogement ». Ils vivent la démolition de leur quartier, où sera prochainement construite une autoroute. – Emma, tu paies un café ? – Tu ne vois pas qu’il y a un enterrement ? Un café… il est où le café ? »

Petrole

Petrole

Dans l’imprécision de mes souvenirs d’enfance, celui d’un homme que j’avais connu, s’est récemment affirmé jusqu’à l’obsession. L’image d’une carcasse de pétrolier s’est cristallisée de la même manière. Il y a presque trente ans déjà, l’Amoco Cadiz s’échouait tout près des côtes de Portsall, un petit port du Nord-Finistère, et provoquait la plus importante marée noire que la Bretagne n’ait jamais connue.

Elegia del volo

Elegia del volo

Un peintre géorgien et sa femme émigrent en Belgique pour y tenter leur chance. Il y a un fantomatique réalisateur italien, qui veut filmer à tout prix la vie du peintre, une femme belge qui se dispute avec le peintre pour aussitôt s’en repentir, des invités qui festoient à un interminable banquet. Au milieu de la fête, dans l’orgasme de l’union, le silence, le cauchemar, la solitude, le désir de l’envol : systoles et diastoles.

Guy Gilles et le temps désaccordé

Guy Gilles et le temps désaccordé

1958. Un jeune homme quitte son Algérie natale pour aller faire sa vie. Cinquante ans plus tard, trois adolescents et un grand appartement donnant sur un boulevard parisien. Au détour d’une pièce, d’une fenêtre, d’un visage, reviennent les films de Guy Gilles, les traces, les voix et les images d’une œuvre méconnue, désaccordée à son temps.