Conversation with Jean Rouch

Conversation with Jean Rouch

Ann Macintosh a accompagné Rouch sur les lieux de sa vie : à Château-Thierry, à Marcilly, en Italie et dans des séminaires à la Sorbonne et à la Cinémathèque Française. Rouch se raconte, et discute avec de nombreux réalisateurs de ses amis, dont John Marshall et Colin Young.

Rouch premier film

Rouch premier film

Issue de la série Les documentaristes, une comparaison de deux versions de Au pays des mages noirs (1946-47), son premier film, qui montre un rite de possession en pays dogon. Jean Rouch y improvise un nouveau commentaire…

Enigma

Enigma

Un mécène, un faussaire, un tableau jamais peint, de Chirico, Nietzsche et Turin pour une déambulation baroque et surréaliste.

Hommage à Marcel Mauss : taro okamoto

Hommage à Marcel Mauss : taro okamoto

Conversation dans l’atelier de Taro Okamoto, artiste japonais exubérant qui fut aussi l’élève de Marcel Mauss en 1938, pour rendre hommage à ce grand sociologue français.

En une poignée de mains amies, fleuve qui par dessous les ponts, ouvre les portes de la mer

En une poignée de mains amies, fleuve qui par dessous les ponts, ouvre les portes de la mer

“En dégustant un vieux porto, je parlai avec Manoel des ponts du Douro, et tout de suite, nous fûmes du même avis : de tous ces ponts, la grande œuvre d’art, dans cette capitale de l’architecture moderne, était le pont que Gustave Eiffel y avait jeté avant de construire sa tour à Paris. En mois de cinq minutes, le projet fut construit : Manoel écrirait un poème que nous filmerions avec nos copains. Et comme dans tous les rêves d’enfants, nous le réalisâmes en moins d’une semaine, en sillonnant les rives du Douro à pied, en voiture, en hélicoptère, revenant sur nos pas, à la poursuite de nuages merveilleux, Manoel et moi hurlant les stances d’un poème inspiré par le vent, le fleuve et l’amitié.”

Faire-part musée Henri Langlois – cinémathèque française (8 juillet 1997)

Faire-part musée Henri Langlois – cinémathèque française (8 juillet 1997)

“Ce film réalisé en un après-midi est une “promenade inspirée”, c’est-à-dire la découverte d’une exposition où j’improvise le commentaire. Les cinq plans-séquences successifs suivent l’ordre chronologique de l’Histoire du Cinéma tel que Langlois l’avait conçu il y a une trentaine d’années. Deux semaines plus tard, le Musée était dévasté à jamais par suite de l’incendie du Palais de Chaillot. Alors le petit bout de film que l’on a fait c’est un peu se souvenir.”

Bronx Barbès

Bronx Barbès

Responsables d’un meurtre accidentel, deux garçons en quête d’eux-mêmes dans un bidonville de l’Afrique contemporaine se réfugient dans le ghetto du Bronx et entrent dans les gangs.

Moi, un noir

Moi, un noir

L’histoire d’un groupe de Nigériens venus à Treichville, faubourg d’Abidjan, pour « faire fortune ». Une “fiction” improvisée où les personnages ont “le droit de tout faire et de tout dire”.