Detto Trasporto

Detto Trasporto

Claudio transporte les cendres de son frère Lucio depuis Rome jusqu’au cimetière de Leni, dans l’île de Salina. « C’est un retour à l’enfance à travers la mort. »

D’ici on voit les pompiers

Marie-Lou, Nele, Raymonde, Alain, Jean-Pol et Raymond vont durant une demi-année nous faire découvrir leur vie dans le foyer pour handicapés mentaux légers. Très vite, une relation se crée et l’on découvre des moments de leur vie, leurs passions pour les températures, les cartes météo, la chanson, les poupées… et les pompiers !  Une rencontre, un portrait de groupe.

Boulevard du nord

« L’expérience est indicible mais le langage cherche à en tirer un enseignement. Cette formulation de l’instant vécu par le langage parlé ou l’expression artistique, nous cherchons à la partager. Chaque objet aura ainsi un sens spécifique suivant notre propre héritage culturel. Mon langage est le film, mon objet : mon quartier. », Samuel Bester

Asnières-Cormeilles ou les communes traverses

La ligne de train de banlieue Asnières – Cormeilles-en-Parisis relie, au départ de la gare Saint-Lazare, plusieurs villes de la petite et de la grande couronne. Pour des millions de personnes, le voyage en train rythme les allers-retours entre le domicile et le lieu de travail, entre la banlieue, minuscule village anonyme, et l’aimant mastodonte que représente la capitale.

Am I…

Am I…

« À travers le récit d’une jeune chinoise sans papier, Amaï, et le thème de la métamorphose, je souhaite parler du métissage des cultures, de la circulation des marchandises et des personnes dans le monde actuel, et de la toute puissance de l’aspect économique sur tous les autres systèmes de valeurs. », Show-Chun Lee

La Vraie vie

Un film où le regard et l’émotion sont intimement liés à l’acte de mémoire. La mémoire qu’Aziz nous livre transparaît dans le film comme l’énergie qui permet à chacun d’aller de l’avant, de dépasser son histoire, de continuer à chercher. Chercher quelque chose qui ressemble au bonheur qui fuit toujours… Pour nous parler de sa vie, de ses désirs, Aziz fait appel à des séquences de cinéma. Son récit nous interroge sur la puissance des images qui brouille parfois notre perception de la réalité vécue.

Vozar

Dans l’osada tsigane de Hermanovce, Vozar tient un rôle prépondérant. Non seulement il est respecté pour son vieil âge mais il est également reconnu pour les histoires qu’il raconte et qu’il transmet. Vozar gère également la diffusion des programmes à la télévision. C’est lui qui répare les téléviseurs, c’est encore lui qui vient couper le feuilleton Esmeralda.

Vozar aime brouiller l’écran et la réalité, afin de mieux emporter les siens dans le monde du conte. Soudain dans le feu les acteurs mexicains font place aux esprits, les mères douces et les nains mystérieux chassent les héroïnes, les morts ressuscitent et les vieux rajeunissent. L’imaginaire rejoint la réalité.

Un voyage au Portugal

« Ma mère est morte lorsque j’avais cinq ans. Mon père ne m’a jamais parlé d’elle. L’année dernière, c’est la famille portugaise de ma mère qui m’a retrouvé. Je pars au Portugal, retrouver cette famille que je n’ai pas vue depuis vingt ans. », Pierre Primetens

Le Souffle

Des poissons, des poissonniers et des chats sur le marché de Rasht en Iran, au bord de la mer Caspienne.

Scardovari

Vidéogramme sur le Delta du Pô (Italie). Un lieu où la vie est conditionnée par une activité maritime. Un lieu où un système industriel en ruine et un système agricole tourné vers la mécanisation, repoussent les hommes à l’eau pour survivre. Scardovari est le troisième élément d’un triptyque issu d’un voyage dans cette région.