Lettre d’amour

Une voix-off établit un dialogue d’amour avec l’église Notre-Dame-la-Grande à Poitiers, miroir d’une quête de soi et de l’autre. En elle et autour d’elle, de multiples présences : fidèles et touristes, mendiants et danseurs, époux et curieux…

Quatuor pour un atome

Quatuor pour un atome

Que ferait le violoniste virtuose jouant pour un public de connaisseurs dans une salle dont l’acoustique est parfaite, interprétant l’œuvre d’un compositeur génial, s’il n’avait à sa disposition un violon fait par un maître luthier tout aussi génial, cet artisan trop souvent inconnu et méconnu ? Entre tradition et modernité, le triangle s’impose, reste le regard… Les yeux peuvent entendre, parfois…

Les Grandes vacances

Août 2000, la famille Lachaize est la dernière à habiter la cité de la Saussaie de Saint-Denis promise à la démolition. N’ayant pas les moyens de partir, ils passent leurs vacances chez eux.

Les Feuilles mortes

Quelle est la place, la fonction du livre dans notre société ? Des enfants d’une classe de cinquième répondent tandis que des adultes travaillent consciencieusement à la disparition de tonnes de livres.

E 183 213

L’envers du décor de la bibliothèque universitaire de Strasbourg. Ombres, silences, chuchotements…

André et Nándi

André et Nándi

André Reinitz, né en Hongrie, ne découvre son identité juive qu’à dix ans, lorsqu’il débarque en Belgique avec sa mère malade. Depuis lors, malgré le silence de ses parents, il s’est impliqué dans la communauté juive laïque, en tant que musicien klezmer. Entre Bruxelles et Budapest, il tente d’en savoir plus sur ses racines culturelles et son histoire familiale.

No hay cama para tanta gente

Bogota, Colombie. Un homme marié est au chômage. N’arrivant pas à s’en sortir, il vend tout ce qu’il peut, y compris l’enfant qui est dans le ventre de sa femme.

I could have been human

À proximité d’une centrale nucléaire, des hommes survivent, se consument dans la misère et l’alcool sur une décharge, au rythme des trains qui viennent débarquer les déchets.

Ganga Maya

Varanasi est une ville qui émeut, essentiellement parce qu’on y découvre la puissance de la religion sur les mentalités, parce que l’Inde entière vient s’y purifier et y mourir. Varanasi, on ne la visite pas. On s’assoit dans les ruelles, au bord du Gange et on regarde.