Jeudi 30 octobre 2008, 16h00

jeudi 30 octobre 2008 à 16h00

Espace Jean Vilar - salle 1

Sélection court


L’Éclaircie

L’Éclaircie

Jérémie Jorrand | 2008 | 8' | France

Un vieil homme et son fils marchent dans leurs forêts. Le père s’arrête devant une parcelle et dit à son fils : « Il va falloir couper là, couper un arbre sur deux, pour qu’un sur deux reste debout. Procédons à l’éclaircie. »


Eden End

Eden End

Enrique Baixeras | 2008 | 10' | Espagne

Les vacances heureuses d’une famille aisée. Une réflexion sur le progrès et la vie moderne où plaisir rime avec excès.


Kamel s’est suicidé six fois son, père est mort

Kamel s’est suicidé six fois son, père est mort

Soufiane Adel | 2007 | 9' | France, Mali

« Un soir dans la semaine, mon grand-père Tahar décède en soins palliatifs. Zouina, sa belle-fille est là. Aziz, son fils est là. Fayçal est là. Je suis là. Dieu n’est pas là ? » Kamel arrive trop tard.


Kreuzung

Kreuzung

Florian Huber et Benedikt Ritter | 2008 | 21' | Suisse

Il y a des millions de carrefours dans le monde. Mais le carrefour devant ma fenêtre n’est pas banal – car il est « mon » carrefour. En fait, aucun croisement n’est insignifiant. Point de réunion ou de collision, bifurcation, transition, estuaire, point de fuite, centre de commutation ou aiguille jumelle. Chaque croisement est un centre, un foyer où les chemins de nos vies se touchent et concentrent tous les jours, où le monde global et le monde local interagissent. Où passé et avenir se rassemblent pendant une courte période de présence.


Un corps vivant

Un corps vivant

Cécile Ohannessian | 2008 | 5' | France

Un micro film, comme un film en macro, vient ausculter le corps et décomposer sa peau. Le corps en négatif est tourné à bout de bras ; une traversée en substance éclaire les dessous de ses os. En deçà du souffle, suivre la mort maintenue en tout corps vivant ; le temps du film, comme un rêve, ranimer ce corps mourant.


Vampire(s)

Vampire(s)

Arnaud Gerber | 2008 | 28' | France

« J’étais continuellement en proie au désir – vous appellerez ça le désir de tuer – et plus il y en avait, mieux c’était… ». À la fin des années vingt à Düsseldorf, la terreur avait un nom : Peter Kürten, le Vampire. Aujourd’hui, les aveux du tueur en série qui a inspiré M le maudit hantent toujours les rues de la ville. Aujourd’hui comme hier, la société n’a qu’une réponse : « Ce n’est pas un homme ! » Vampire(s) est la confrontation directe entre ces deux formes de violence, de mécanique et d’aveuglement.