Une danseuse traverse un jardin japonais situé à Vienne, où se promènent des personnes âgées dans une ambiance apaisée. Une étrangeté diffuse accompagne les rituels de chacun, au rythme à la fois doux et implacable d’un shishi-odoshi.
Alphéa
Alphéa est toujours danseuse à 85 ans. Dans sa pratique elle cherche, plutôt que le geste, l’énergie profonde qui conduit au mouvement. Poème chorégraphique. Un chemin intérieur. De la parole à l’acte.
Wayne MacGregor, Going somewhere
Wayne McGregor ne regarde jamais en arrière. Il multiplie les expériences qui sont pour lui des sources d’expérimentation et d’enrichissement infinies. Ponctué d’extraits chorégraphiques virtuoses voire extrêmes, le documentaire nous fait découvrir cet artiste passionné à la créativité contagieuse.
Equi voci
Equi Voci, est un polyptique. Matrice originelle de cette œuvre, l’enchanteur Ma Mère l’Oye se voit entouré du Prélude à la mer, nouveau film basé sur la chorégraphie d’Anne Teresa De Keersmaeker. La Mer de Debussy et La Valse de Ravel viennent parachever cette suite à quatre temps.
Tous au Larzac
Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques-uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat après l’annonce en 1971 de l’extension du camp militaire sur leurs terres. Un combat déterminé et joyeux, mais parfois éprouvant et périlleux. Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire.
Opa-Locka will be beautiful
Opa-Locka est une banlieue de Miami construite en 1926 dans un style orientaliste inspiré du film Le Voleur de Bagdad. Aujourd’hui les préoccupations de la communauté noire, majoritaire, sont loin de ces fantaisies. Loin du temps où la ville était bourgeoise et blanche, les habitants doivent faire face à une situation sociale extrême, que la star du rap Brisco raconte dans sa musique. Le film glisse sur toutes les facettes de cette ville-mirage.
Le Cordonnier de la rue Stalingrad
Monsieur Bennoit est le dernier cordonnier d’Arcueil. Il travaille seul dans son atelier parmi ses outils d’un autre temps et maîtrise son art comme peu d’autres savent le faire.Témoin d’une époque qui passe, d’un artisanat qui tire peu à peu sa révérence, il est aussi le confident de tout un quartier.
De la mutabilité de toute chose et de la possibilité d’en changer certaines
Comment accueillir le recommencement perpétuel des choses et en même temps continuer à agir, ou bien à participer à la transformation d’une communauté ? Ce voyage autour de la mutabilité commence aux Abruzzes (Italie), sur un territoire endommagé par un tremblement de terre. Cela commence là où chacun doit réagir face à un changement qui nous affecte tous. De quelle communauté s’agit-il, reste à nous de le décider. C’est une ville, des hommes, une feuille, une pierre.
Ici rien
Le tournage de ce film a commencé en septembre 2008, à Exarhia, haut-lieu de la contestation athénienne. Je voulais faire le portrait de ceux qui restent attachés à un endroit, de ceux qui gardent une mémoire historique mais aussi quotidienne d’un lieu. Au gré de mes allers-retours Paris-Athènes qui ont continué jusqu’en avril 2011 et de l’évolution de la Grèce, le film est devenu la toile sur laquelle les témoignages se sont finalement posés, composant ainsi le paysage morcelé d’un pays en crise.
Danse des habitants invisibles de la Casualidad
En 1979, la dictature militaire argentine ferme la Casualidad, une mine de soufre située en pleine cordillère des Andes, à 4200 mètres d’altitude. Les 2000 habitants doivent s’exiler aux quatre coins du pays. Un seul homme est resté à la Casualidad, entre ruines et souvenirs, à 200 kilomètres de la ville la plus proche.
