La Disparition

La Disparition

Franck Bertrand a quitte Paris un jour d’août 1974, après avoir rangé ses affaires, Puis il a disparu. Il avait dix-huit ans. Sa famille le recherche toujours ses amis s interrogent. Le deuil est impossible, faute de preuves Franck a laisse des documents qui forment le puzzle du film auquel il manquera toujours une pièce.

L’Affaire Valérie

L’Affaire Valérie

Qui se rappelle de Valérie, disparue mystérieusement dans les Alpes en 1983 ? Qu’est devenue la jeune serveuse recherchée par la police ? Le narrateur du film revient sur les lieux où il avait séjourné vingt ans plus tôt. Il parcourt la région à la recherche de traces et de témoins, Lors de ses rencontres, il interroge, Et chacun relate un événement de l’époque auquel il a été confronté, Surgissent de multiples récits Des histoires de vie et de mort, d’amour et de disparition.

Cher Henri

Cher Henri

Sous forme de lettre au père, le portrait d’un homme, Henri Cunillera, militant politique et bandit, qui a quitté brusquement sa famille en 1976 et n’a jamais reparu. Vingt-sept ans plus tard, son fils devenu réalisateur reprend l’enquête.

V temnote

V temnote

Un vieil homme devenu aveugle se chamaille avec son chat blanc dans son petit appartement d’une cité moscovite où sourdent parfois les bruits de la ville, les bruits de la vie. Pour se rendre utile il fabrique des filets à provision qu’il offre aux passants indifférents, tous dotés de sacs en plastique…

Acouphènes

Acouphènes

Quand il était petit, sa mère lui avait dit que rien n’était plus sûr qu’une centrale nucléaire et qu’il n’y aurait jamais d’accident. Adulte, il se demande encore si elle avait dit ça pour le rassurer ou si elle pensait vraiment ce qu’elle disait…
Pierrelatte, un site sécurisé, les joies exotiques de sa ferme aux crocodiles…
« L’autorité de sûreté nucléaire a sévèrement épinglé l’organisation de l’usine
Comurhex de Pierrelatte du groupe Areva, a révélé le réseau Sortir du nucléaire. Lors d’une simulation d’accident, en août, il a fallu 39 minutes pour prévenir la préfecture de l’“accident”. La direction de l’usine affirme que des mesures ont été prises « pour avoir une réponse beaucoup plus rapide. », Libération, 17 novembre 2004

Efremov, lettre d’une Russie oubliée

Efremov, lettre d’une Russie oubliée
« Efremov, c’est la quintessence de l’incurie russe », écrivait Tchekhov au sujet de cette petite ville banale située à trois cents kilomètres de Moscou. Plus d’un siècle après, et alors que l’effondrement de l’Union soviétique laisse place à un régime autoritaire et opaque, comment vivent les habitants d’Efremov ? Que pensent, qu’espèrent Novikiv, Ivan, Guerman, Natacha et les autres, tous citoyens ordinaires d’une Russie à la fois hors du temps et confrontée aux malheurs des temps ? Iossif Pasternak les rencontre et les fait parler, brossant le tableau d’une population à la fois résignée et endurante, bien loin des jeux de pouvoir du Kremlin.

Le Fantôme Efremov

Tchekhov fait une brève mention d’Efremov. Mais cette mention n’en finit pas de retentir dans notre mémoire. Ce qui caractérise Efremov, dit-il en substance, c’est sa saleté et sa léthargie. Un siècle plus tard, Iossif Pasternak est allé voir. Il a introduit sa caméra entre les plis d’une Histoire qui semblait avoir anesthésié à jamais les âmes, les volontés, les corps, les sourires. Il a rencontré des fantômes. Il les a interrogés. Il a réussi à nous donner des nouvelles que nous n’attendions plus.

Avec Ivan

Avec Ivan

« D’origine yougoslave par mon père, j’ai longtemps cherché un lien fort avec ce pays qu’il avait fui pour des raisons politiques. Mon père s’était persuadé que je ne pourrais jamais comprendre, et moi, je me persuadais qu’il refusait de me parler, de me transmettre… De cette histoire singulière, je conserve des images, des souvenirs de plusieurs voyages là-bas. Autant de preuves, de témoignages de mon appartenance à ce pays, que j’ai décidé de rassembler : c’est le regard d’un Français sur ses origines, sur sa relation avec son père. Identité, déracinement, filiation, autant d’interrogations personnelles qui croisent l’histoire tragique de la Yougoslavie. »

La Terre a promis au ciel

La Terre a promis au ciel

« La Terre a promis au Ciel de ne jamais rien lui cacher » dit un proverbe musulman qui résonne aujourd’hui dans les couloirs du Tribunal Pénal International de La Haye. Une action de grande envergure permet enfin de rechercher les 27 731 personnes disparues lors du conflit en Bosnie-Herzégovine. Shida dessine inlassablement les portraits de ses cinq fils portés disparus. Comme des milliers de femmes de Srebrenica, elle vit dans ses souvenirs et manifeste pour que justice soit rendue. Eva, Amor et Jasna, elles, doivent suivre le douloureux processus de recherche et d’identification des corps : dépasser l’horreur pour rendre à l’homme dignité et justice.

La Chasse au lion à l’arc

La Chasse au lion à l’arc

« Les chasseurs Songhaï sont une caste héréditaire, eux seuls ont le droit de tuer le lion. Les bergers ne peuvent que lui lancer des pierres pour le faire fuir. Les Peul estiment que le lion est nécessaire au troupeau, et ils savent identifier chaque lion à ses traces. Mais quand un lion exagère, quand il a mangé trop de bœufs, il faut le supprimer, parce que c’est un lion tueur. » Jean Rouch a suivi les chasseurs Gao de la région de Yatakala, au Niger, de 1957 à 1964. Le film retrace les épisodes de cette chasse où technique et magie sont intimement liées.