Femmes d’Alger

Femmes d'Alger

Dans une société où le regard n’est que masculin, un autre œil est donc là… Le regard féminin, dérangeant, bousculant la pudeur, brisant les tabous, libérant la parole…Il sort de l’ombre : avec Assia Djebar, écrivain-historienne algérienne. Nous allons à la rencontre de femmes de toutes générations pour nous introduire dans leurs vies, dans leurs quotidiennetés, dans ce monde où le regard est interdit. Ces femmes se racontent, imposent leur regard à la caméra pour un voyage dans cette moitié de l’Algérie soumise au silence… à une vie clandestine.

À l’horizon des pierres

En octobre 1997, nous nous sommes rendues à Sa’ir, un village en Cisjordanie, pour filmer un projet destiné à devenir un centre de femmes autonomes. Celui-ci avait été créé deux ans plus tôt par le « Centre d’information alternative » (AIC), une organisation israélo-palestinienne. Au moment du tournage, l’AIC venait de décider que le projet avait trois mois pour devenir indépendant. Le film retrace les efforts des femmes et les difficultés qu’elles rencontrent dans un contexte politique et social qui les limite dans leur liberté de mouvement.

Au regard de l’autre

À quarante ans, Véronique fête un anniversaire d’importance : ses douze mois d’abstinence après des années dans l’alcool. Au travers d’une visite de sa maison chargée de souvenirs douloureux, et de brefs extraits du journal qu’elle a tenu pendant son sevrage, Véronique nous parle de sa maladie.

Elle Meurt pas la mort

Une classe d’enfants de cinq ans en banlieue parisienne, s’exprime sur ce thème de la mort. Leurs regards et leurs paroles se croisent. Le film privilégie la force de leur imaginaire, la poésie de leur propos, et leur sens de l’évidence.

Nous nous sommes tant aimés

Nous nous sommes tant aimés

Entrer à quinze dans le vestiaire, n’en ressortir qu’en faisant un ; l’avant-match, le vestiaire. les moments où se cristallisent les vertus du rugby.

Petit frère

Kahli est boxeur amateur. Je l’ai croisé un matin dans le quartier Picpus. Le soir du même jour, je l’ai vu par hasard dans un café « Le rendez-vous des amis ». Il m’a raconté son histoire, il avait grossi, il devait perdre du poids pour remettre les gants. J’ai décidé de l’accompagner.

La Voie suisse 

La Suisse vue par trois de ses doyens, trois vénérables arpenteurs, trois vétérans du plancher des vaches. Trois petits points aussi pour un regard éclaté sans véritable cohérence. Un regard tantôt naïf, tantôt lucide, mais qui témoigne peut-être de l’état de mélancolie dont la Suisse souffre actuellement. Un regard d’ancêtre qui part à la dérive, qui ne se donne pas comme révélation du brave pays des montres et du chocolat. Reste sans doute un sentiment palpable : celui d’une opaque solitude, d’un vieillissement inéluctable et cette envie étrange mais légitime de mourir à la montagne, et de retrouver la Suisse telle qu’on la voudrait encore : mythique et brillante comme un sou neuf.